Pour une ascension sociale par l’éducation

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Dans le cadre des colloques économiques de Basse-Saxe l’association des fédérations des entrepreneurs de Basse-Saxe (UNV) invitait dans la représentation régionale à Berlin pour discuter sur la politique, la société et les conditions individuelles pour une ascension sociale par l’éducation. La tribune –composée de l’ancienne évêque du Land de Hanovre Margot Käßmann et de personnalités dirigeantes de l’économie de la Basse-Saxe- animé par Tina Mendelsohn (3sat) a débattu sur les dangers mais aussi sur les chances pour l’économie de la Basse-Saxe. En particulier, le recul du taux des naissances et le changement démographique ont été pris en compte.

Dans son discours de présentation Werner M. Bahlsen, président de l’association UVN, a mis l’économie à contribution de réagir convenablement au développement démographique, d’exiger mais aussi d’encourager des forces qualifiées. En particulier, il a relevé la signification de la motivation, la confiance et les valeurs et il a parlé de la signification de la maison parentale pour le parcours individuel de formation.

Le ministre-président David McAllister a parlé dans sa présentation du problème de la reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger. A travers les obstacles bureaucratiques évitables il y a trop de pertes de puissance économique –puissance économique dont la Basse-Saxe aurait bien besoin. La Basse-Saxe dépense plus de 8 milliards d’euros pour la formation – un record en Basse-Saxe- pourtant l’argent seul ne fait pas tout. Ainsi il a cité le modèle du lycée comme une des nombreuses mesures adaptées pour contrer les évolutions à venir. D’autres sujets étaient une comparabilité accrue et un contrôle des résultats dans le système éducatif fédéral – préoccupation essentielle de la politique scolaire de la Basse-Saxe – et internationalement apprécié et néanmoins trop délaissé en Allemagne le système de formation en alternance.

Avec son exposé sur la multi-dimensionnalité de l’éducation et le rôle lié de la société comme site éducatif, Margot Käßmann a abordé une autre dimension de notre compréhension de l’éducation. L’éducation sociale, éthique, religieuse, économique et « adaptée à chaque phase de la vie » a été trop longtemps négligée dans la république fédérale – elle diagnostique une pauvreté éducative croissante. Si les êtres humains sont dans leurs jeunes années en raison de leur attitude à l’égard de l’éducation déjà sans perspective au sujet de leur avenir professionnel, il devrait se produire quelque chose exactement contre cette attitude.

En particuliers les immigrants à qui –contrairement aux déclarations populistes – une affinité élevée pour l’éducation a pu être prouvée, échoues souvent selon Margot Käßmann, parce qu’ils ne sont pas assez familier avec le système d’éducation allemand. A côté des gènes des parents sont aussi des Meme (anglais : memories = souvenirs), par conséquent un héritage de la société, la base d’une bonne éducation. L’éducation des enfants représente une tâche pour la société entière : l’Allemagne a besoin de chaque enfant mais aussi chaque enfant a besoin de l’Allemagne.

Le thème principal de la discussion était l’attitude personnelle face à la formation, autant du côté des employés potentiels que du côté des employeurs. Les participants qui n’ont en partie par suivi une formation académique classique, ont débattu sur la bonne attitude de l’économie sur ce thème.

Comme Peter-Jürgen Schneider (Salzgitter AG) a insisté, l’évaluation différente de l’éducation académique et professionnelle n’est pas justifiée – celles-ci doivent se rapprocher de manière renforcée. Heinz-Gerhard Wente (Continental AG) s’est aussi prononcé pour une évolution de l’attitude face à l’éducation. Les employés devraient montrer de manière renforcée la disposition de vouloir apporter des performances. En contrepartie l’économie devrait offrir des chances de fournir des performances et d’utiliser le potentiel disponible. La proportion du personnel féminin proportionnellement au nombre total de la population est aussi trop faible.

Dans la dernière partie de la discussion, les approches différentes ont été abordées sur le manque croissant de main-d’œuvre qualifiées et l’évolution démographique. Si une académie maison pour le recrutement du futur personnel de direction ou un large spectre de formation en entreprise ou ancrée régionalement – à la fin tous les participants s’étaient mis d’accord : la mentalité dans l’entreprise doit devenir plus positive et plus généreuse. Au lieu de filtrer il faut sélectionner, au lieu de  chercher les points faibles, il faut chercher les points forts individuels des candidats et être développer de façon ciblée. Seulement de cette manière, ainsi le bilan, l’économie de la Basse-Saxe est armée pour les évolutions à venir et peut tourner son regard sans souci dans la direction de l’avenir.


Copie de l'article original en allemand traduit, ci-dessus, en français par l'Association

Source : landesvertretung-niedersachsen.kontor4.de