Le patriotisme allemand face à la crise

En mai 2012, un reportage de l’émission « Envoyé spécial » parmi d’autres nous appelait déjà à considérer avec méfiance le modèle allemand qu’on cherche à tout prix à nous imposer. Un an après, presque jour pour jour, le 22 avril 2013, France 2 nous explique, dans son Journal télévisé qu’Angela Merkel part en guerre contre le SMIC, cause de tous nos déboires économiques. Au cours de ce reportage, une ressortissante allemande qui vit seule avec son enfant et cumule 3 emplois différents pour survivre déclare, très affairée et donc, sans regarder la caméra si ce n’est à la fin de sa déclaration : « J’ai trois jobs car un seul ne suffit pas pour élever mon fils. Mais naturellement, je veux aussi montrer l’exemple. Il faut travailler et se retrousser les manches pour gagner de l’argent. ». Quel patriotisme, quel sens des valeurs !

Une maman qui place l’intérêt national au dessus de tout l’amour qu’elle peut porter à son enfant avec qui elle pourrait passer plus de temps ! Encore une belle leçon que nous donnent les allemands… et avec le sourire en plus…

Mais d’où provient ce sens de l’intérêt national, de la solidarité ? Nous vous proposons une réponse avec ce fameux reportage de l’émission « envoyé spécial ».

Ha qu’il fait bon vivre en Allemagne ! A ce titre, revenons au journal télévisé de France 2 pour découvrir une nouvelle forme de tourisme dont de plus en plus d’allemands semblent être adeptes.

« Quand le bâtiment va, tout va » a-t-on l’habitude de dire. Mais n’est-ce pas aussi un signe de bonne santé économique lorsque le tourisme se développe ?

Mais nous vous encourageons vivement à regarder le reportage de l’émission « Envoyé spécial » dans son intégralité. Vous pourrez également vous faire une idée de certains aspects de la culture d’entreprise allemande, de la puissance des organisations syndicales en Allemagne, du travail exemplaire du « Pôle Emploi » allemand ou de la solidarité allemande envers ceux qui ne retrouvent pas un emploi…

A une époque où l’Allemagne vieillissante est obligée de recruter sa main d’œuvre chez ses partenaires européens, n’y a-t-il pas intérêt, nous nous répétons, à informer nos progénitures des réalités du modèle allemand ?