L'association "Enfants Otages" se prend pour Médiapart ?

Qui aurait pensé que notre article « Echanges scolaires, Erasmus, jumelages, ... ATTENTION DANGER! » pouvait susciter des mécontentement ?

Pourtant, le 06/03/2014, nous avons reçu une lettre recommandée d’une personne d’un nom à consonances allemande qui nous a « prié » de faire le nécessaire pour que son identité ne soit plus diffusées sur notre site ni référencé par les moteurs de recherche.

Nous avions repris l’article d’un quotidien régional que nous avions commenté.

Renseignements pris auprès de professionnels de la presse, il semblerait que le simple fait de changer la typographie (nous avions mis certains passages de l’article en gras) aurait pu suffire à donner gain de cause à cette personne devant le juge.

Si, sans même faire attention à son nom, en mettant sa citation en exergue nous cherchions à appuyer notre commentaire, nous n’avons pas pensé une seconde que cette personne pourrait se sentir personnellement atteinte.

Nous avons donc modifié notre article en le documentant de telle sorte, nous l’espérons, que nous serons désormais en conformité avec la législation, mais surtout, que nous ne blesserons personne d’autre.

A  cet égard, nous ne pensions pas qu’il était nécessaire de préciser que nous ne nourrissions aucune animosité à l’égard des allemands. Notre objectif n’est pas de susciter de l’hostilité à leur encontre, mais de dénoncer et de prévenir les enlèvements d’enfants. Ce n’est pas en prenant des enfants en otages, en les amputant de l’un de leur parents, de toute une branche de leur famille, de leur culture, de leur langue, que l’Allemagne parviendra à relancer la natalité.

Comment se fait-il que le peuple de la première puissance économique européenne refuse obstinément de faire des enfants et préfère se laisser mourir ? C’est là à notre avis la première question de bon sens que les autorités allemandes devraient commencer par se poser.

Beaucoup d’entre nous ont conservé de très bons amis en Allemagne. Des allemands ont même signé nos pétitions. Quant à celles et ceux qui estiment que nous portons atteinte à leur personne et à leur réputation, elles approuvent implicitement l’attitude de leurs institutions et de leurs élus qui viennent par exemple de demander l’annulation de la Commission des pétitions du 1er avril 2014, qui demandent à ce que le logo de l’Union européenne n’apparaissent pas lors de conférences organisées contre le Jugendamt ou encore arrachent les affichettes annonçant ces conférences.