Une méthode de travail du Jugendamt

La réunion de la Commission des pétitions, qui s'est tenue à Bruxelles le 10 novembre 2016, s'est terminée par le témoignage inattendue d'un jeune homme polonais.  Il raconte de quelle manière le Jugendamt a su, avec beaucoup de patience, d’humanité, de psychologie, bref, avec le professionnalisme qu’on lui connaît, déterminer où se trouvait l'intérêt de l'enfant qu'il a été à l’époque où sa mère polonaise et son père allemand se séparait.

Session plénière du 27 et du 28 avril 2016

A la session plénière du Parlement européen du 27 et du 28 avril 2016, on a « débattu » pendant une heure de l’intérêt supérieur des enfants, notamment, dans les cas de conflits familiaux entre deux parents de nationalités différentes. Si on a pris soin de ne pas nommer les coupables, on n’en a pas moins cité quelques-unes de leurs exactions.

Si tout le monde s’accordait à dire qu’il fallait mettre un terme au failles légales contenues dans le règlement dit « Bruxelles II bis » pour que l’intérêt supérieur de l’enfant prime sur tout le reste, plusieurs eurodéputés ont réaffirmé que le droit de la famille devait conserver son caractère exclusivement national. Mais ne soyons pas pessimistes…

Saluons tout de même l’intervention de l’eurodéputée italienne Eleonora EVI (Groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe) qui a nommé le partenaire à l’encontre de qui ces centaines de pétitions sont déposées.

Ce qu'Allemagne veut, UE veut...

Jeudi 20 mars 2014 au soir, 24 pétitionnaires, parents d'enfants otages de l'Allemagne, ont appris par courriel, sans aucune explication, que la Commission des pétitions qui devait se réunir le 1er avril 2014, venait d'être annulée à la demande d'un eurodéputé allemand, Peter Jahr.

Jeudi 20 mars au soir, de nombreux parents d'enfants otages et leurs proches qui s'étaient mobilisés à la demande de leurs eurodéputés respectifs ont dû ajouter à leur peine et à leur désespoir, la colère d'avoir perdu plusieurs centaines d'euros qu'ils ont dépensés pour payer leur billet de train ou d'avion et leur chambre d'hôtel.

Cristiana Muscardini et Philippe Boulland ont immédiatement exprimé stupeur, indignation et colère.

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